Étudier et vivre au cégep
Programmes
  • Formation générale
  • Programmes préuniversitaires
  • Double cheminement
  • Baccalauréat international
  • Programmes techniques
  • Attestation d'études collégiales
  • Formation à distance
  • Établissements
    Organismes
    Pédagogie
    Enjeux
    Réalisations personnelles
    Contributions institutionnelles
    Gestion
    Histoire
    Étudier au cégep
    L’aventure des métiers d’art à Québec
    Entrevue avecM. Jean-Louis Bouchard, directeur exécutif, du Centre de formation et de consultation en métiers d’art (CFCMA) du Cégep LimoilouAvec l’arrivée des fêtes de Noël, les salons...

    Le Portail : un projet collaboratif

    Le Portail est un espace collectif dont l'un des mandats est de mettre en valeur les réalisations des personnels du réseau.
    Organismes du réseau
    Réseau intercollégial des activités socioculturelles du Québec (RIASQ)
    Les événements produits par le RIASQ sont, pour les jeunes qui y participent, de véritables laboratoires artistiques. Ils favorisent les expériences de création et mettent en valeur la...

    Science, on tourne !, facteur de motivation et de réussite pour les jeunes

    Susciter, encourager et soutenir l’intérêt des jeunes pour la science et les technologies : voilà la principale ambition de ce concours organisé par la Fédération des cégeps, en collaboration avec de nombreux partenaires des milieux éducatif et scientifique.

    L’année 1992 marque le début de Science, on tourne ! avec une édition expérimentale intitulée La Trappe à souris, lancée à l’occasion du 25e anniversaire des cégeps.

    Science, on tourne ! est la seule compétition scientifique et technique de niveau collégial offerte à l’ensemble de la population étudiante des établissements d’enseignement collégial publics et privés du Québec. Cette compétition consiste, pour les étudiantes et les étudiants, à relever un défi scientifique et technique loufoque en apparence, mais en réalité très complexe, concret et hautement pédagogique. En faisant intervenir des phénomènes physiques, chimiques, électriques et technologiques variés que les jeunes doivent être capables d’expliquer et de vulgariser, Science, on tourne ! démontre le caractère passionnant de la science et favorise l’intégration d’apprentissages techniques et scientifiques. Mais, plus encore, il met en lumière le rôle déterminant que jouent les établissements d’enseignement collégial dans le développement et la diffusion des sciences et des technologies au Québec.

    Les conditions de réussite du défi sont volontairement choisies pour amener les étudiants et les étudiantes à connaître, explorer et appliquer des concepts scientifiques de base et pour leur faire réaliser toute l’importance de la créativité, de la persévérance et de la minutie dans la réalisation d’un objet technologique.

    Une nouvelle édition de Science, on tourne ! est lancée chaque année au mois de janvier et se termine en mai avec la tenue d’une finale nationale. Les cégeps participants doivent organiser une finale locale au printemps pour déterminer une équipe gagnante qui se rendra à la finale nationale. Près de 1 000 jeunes participent chaque année aux finales locales de Science, on tourne ! 

    Ce texte est tiré du volume Les cégeps : une grande aventure collective québécoise, sous la direction de Lucie Héon, Denis Savard et Thérèse Hamel, Les Presses de l'Université Laval, 2008, 533 pages

    © La diffusion de ce texte sur ce site a été autorisée par les Presses de l'Université Laval et par l'Association des cadres des collèges du Québec (ACCQ)

    Les défis, les collèges hôte et les lauréats et lauréates

    2009, Et que ça saute !, Cégep régional de Lanaudière à L’Assomption
    Le défi
    : Construire un engin autonome qui effectuera le saut le plus élevé au-dessus d’une barre horizontale. 
    Lauréats : 
    Guillaume Dallaire, François Demers et Serge Guertin (Abitibi-Témiscamingue)

    2008, Sur la corde raide, Collège d’Alma
    Le défi : Construire un engin capable de se déplacer le long d’une tige tout en larguant 5 projectiles dans des cibles, en 5 secondes.
    Lauréats : François Hogan et Geneviève Patry, Collège Laflèche (Trois-Rivières)

    2007, La patate chaude, Collège de Shawinigan
    Le défi : Construire deux machines indépendantes qui s’échangeraient une balle de ping-pong, au-dessus d’un obstacle, en 60 secondes.
    Lauréats : Charles Anderson Nadeau, David Dionne et Hugo Lessard, Collège Laflèche (Trois-Rivières)

    2006, Le bon bond, Collège Édouard-Montpetit (Longueuil)
    Le défi : Construire un engin autonome capable de déplacer un disque dans une zone d’atterrissage, à une distance prédéterminée par l’équipe participante.
    Lauréats : Noël Giguère, Simon Gingras et Gabriel Vézina, École nationale d’aérotechnique

    2005, L’ombre du service secret, Collège André-Grasset (Montréal)
    Le défi : À l’aide d’un engin autonome, parcourir le plus rapidement possible une piste semi-circulaire pour agir sur une balle de tennis déposée sur un socle. Cette balle devra atterrir dans une cible au-delà de la piste.
    Lauréat : Pierre-Luc Laflamme, Collège François-Xavier-Garneau

    2004, La tactique du tic tac, Collège Gérald-Godin (Sainte-Geneviève)
    Le défi : Mesurer un temps demandé à l’aide d’un engin utilisant uniquement de l’énergie mécanique.
    Lauréats : Marc Gagnon et David Lefebvre, École nationale d’aérotechnique

    2003, Billes Express, Cégep de Chicoutimi
    Le défi : Construire un véhicule capable de transporter seize billes le plus rapidement possible sur une piste à obstacles.
    Lauréats : Christian Audet, Dany Béland et Martin Bérubé, Collège de Sherbrooke

    2002, La montgolfière s’emballe !, Cégep de Trois-Rivières
    Le défi : Placer, à l’aide d’un engin autonome, dix balles de golf dans trois trous situés sur une plateforme en haut d’une rampe.
    Lauréats : Raphaël Jacqmain, Éric Gagnonet Jean-François Nobert, Cégep de Sorel-Tracy

    2001, L’art de tourner en rond, Cégep de Drummondville
    Le défi : Construire un véhicule mû uniquement par l’énergie provenant de ressorts et capable de réaliser le plus grand nombre de tours possibles sur une piste circulaire en l’espace de 3 minutes.
    Lauréats : Guillaume Forest, Martin Morissette et Mathieu St-Amand, Cégep de Trois-Rivières

    2000, L’instrument à corde, Collège de Bois-de-Boulogne (Montréal)
    Le défi : Construire un véhicule « tracteur » capable d’en tirer un autre au-delà d’une ligne de démarcation, en utilisant seulement l’énergie gravitationnelle.
    Lauréats : Stephen Mason, Maurice Beauregard et Jeffrey Laurin, Heritage College

    1999, La Tour pensée, École nationale d’aérotechnique (St-Hubert)
    Le défi : Construire une tour d’une hauteur de plus de 1,25 m aussi légère que possible et capable de supporter la charge la plus lourde possible.
    Lauréats : Jean Dessureault, Francis Robert et Mathieu Dessureault, Cégep de Trois-Rivières

    1998, La Formule œuf, Cégep de Sorel-Tracy
    Le défi : Fabriquer un véhicule capable de transporter le plus rapidement possible, et sans le briser, un oeuf dans une assiette, sur une distance horizontale de 5 m, en utilisant uniquement et obligatoirement la puissance motrice fournie par un élastique, et capable également de s’immobiliser après avoir complètement traversé la ligne d’arrêt.
    Lauréats : Denis Séguin, Danny Duquette et Maryse Giroux, Cégep de Saint-Jérôme

    1997, L’OVBI, Collège de Sherbrooke
    Le défi : Fabriquer un objet volant bien identifié— OVBI— capable de voler le plus longtemps possible, jusqu’à un maximum de 300 secondes.
    Lauréats : Martin Lawrence et Frédéric Savard-Baillargeon, Collège de Maisonneuve

    1996, Le pont des sesterces, Collège de Rosemont (Montréal)
    Le défi : Fabriquer un pont qui offre le rapport le plus élevé entre une « masse monétaire » déposée sur sa structure et sa propre masse.
    Lauréats : Jean-Michel Guay, Alexandre Lebel et Marc-Antoine Soucy, Cégep de Rivière-du-Loup

    1995, La machine aux mille et un tours, Salon international
    Pepsi Jeunesse (Stade olympique, Montréal)
    Le défi : Fabriquer un propulseur capable de lancer un projectile, avec la seule énergie d’une trappe à souris, sur une distance horizontale de 2 m vers une cible rotative qui effectuera, après l’impact du projectile, le plus grand nombre de révolutions complètes dans un délai maximal d’une minute.
    Lauréats : Samir Karazivan et Yasmine Karazivan, Cégep de Saint-Hyacinthe

    1994, Le véhicule à propulsion gravitationnelle, Complexe Desjardins (Montréal)
    Le défi : Fabriquer un véhicule à propulsion gravitationnelle capable de parcourir une distance de 15 m sur une surface horizontale dans le plus court laps de temps.
    Lauréat : Samuel Melançon, Cégep de Chicoutimi

    1993, La machine à faire tomber les crayons, Musée de la civilisation (Québec)
    Le défi : Fabriquer une machine à faire tomber les crayons. Cette machine est fabriquée de préférence à partir de matériaux et d’objets recyclés qui doivent interagir de façon à engendrer une succession de phénomènes physiques, chimiques et biologiques, lesquels doivent inexorablement aboutir à la chute dramatique d’un crayon.
    Lauréats : Martin Amyot, Annie Turcotte et Marie-Ève Boucher, Collège Notre-Dame-de-Foy