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Un taux de placement de 100% dans les formations offertes par l'Institut maritime du Québec

4 avril 2012- Article de La Presse - Iris Gagnon-Paradis, collaboration spéciale

Intéressé par l'industrie maritime? Les quatre formations offertes par l'Institut maritime du Québec offrent un taux de placement enviable de 100%, que ce soit en architecture navale, navigation, génie mécanique de navire ou logistique de transport, sur terre ou sur mer.

Au Québec, l'industrie du transport maritime emploie 12 300 personnes qui naviguent sur les embarcations, s'occupent de la machinerie, construisent les bateaux et gèrent toute la logistique du transport. Les perspectives pour la relève sont alléchantes: d'ici 10 ans, selon le Comité sectoriel de la main-d'oeuvre de l'industrie maritime, on prévoit l'embauche de 7400 personnes, dont près de 3000 en personnel navigant.

Pas étonnant, donc, que les DEC en navigation, en technologie de l'architecture navale, en technique de génie mécanique de marine et en techniques de logistique du transport offerts par l'Institut maritime du Québec (IMQ) à Rimouski affichent des taux de placement de 100% depuis cinq ans. «Il y a deux raisons à cela. D'abord, les gens qui sont en mer sont assez âgés, il faut une relève. Il y a aussi une forte demande pour le transport maritime, qui est le transport le plus vert, tant au Canada qu'à l'international», note Alain Richard, directeur de l'IMQ.

Autre attrait de l'industrie: ses salaires intéressants. Par exemple, un officier en navigation ou un officier mécanicien gagnent au minimum 7000$ par mois. Pour un technicien en architecture navale, le salaire horaire moyen est de 21$ et, en logistique de transport, de 19$.

En mer

À l'IMQ, deux DEC mènent à des métiers en mer, sur le pont ou dans la salle des machines. «Il y a une grosse pénurie d'officiers mécaniciens, affirme M. Richard. C'est méconnu, les gens pensent encore qu'il faut pelleter du charbon dans une chaudière! Mais ce n'est vraiment pas ce qui se passe à bord, les navires sont très modernes et sophistiqués.»

D'une durée de quatre ans, chacun de ces DEC comprend des stages d'une durée totale de 12 mois en tant qu'élève officier, le temps en mer nécessaire pour pouvoir passer l'examen menant au brevet d'officier de la marine marchande (navigateur ou mécanicien) à Transport Canada. Par la suite, les officiers peuvent gravir en quatre ou cinq ans les échelons menant ultimement aux postes de capitaine ou de chef mécanicien.

Sur terre

Sur la terre ferme, les perspectives sont également excellentes pour ceux qui veulent travailler sur des chantiers navals ou en tant qu'inspecteur pour des compagnies d'assurances grâce à leur formation en technologie de l'architecture navale.

Quant à ceux qui suivront la voie de la logistique du transport, ils auront comme tâche de suivre et gérer la chaîne de transport et d'approvisionnement. «Nos jeunes travaillent pour des compagnies comme Bombardier ou le Cirque du Soleil. Ils doivent négocier avec les transitaires, s'occuper des paperasses et des douanes. C'est un métier très polyvalent», affirme M. Richard.

À noter que le DEC en logistique du transport est aussi enseigné dans quelques autres cégeps à travers la province.
 



 
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