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Infolettre Nº 92 9 décembre 2019
Oser la réussite

Nous publions aujourd'hui un numéro spécial de l'infolettre sous le titre « Oser la réussite ». Dans la mouvance du dernier congrès de la Fédération des cégeps tenu fin octobre sous le même titre, nous reprenons plusieurs des thèmes abordés lors de ce congrès. Pas tous les thèmes. Il ne s'agit pas ici à proprement parler d'actes du colloque, mais de textes qui reviennent sur différentes dimensions de la réussite. Trois textes sont des résumés des présentations faites en ateliers. Le texte « Décoloniser la pédagogie » ne figurait pas au menu du congrès. Nous complétons ce numéro par un texte de Habib El-Hage, directeur de l'IRIPI du Collège de Maisonneuve sur l'intégration professionnelle des immigrants dans un contexte de pénurie de main-d'oeuvre. 

Le Portail tient à remercier Isabelle Drapeau et Judith Laurier de la Fédération des cégeps pour leur soutien et leur collaboration. Nos remerciements aussi à toutes les personnes qui ont écrit des articles et participé aux entrevues. Un merci particulier à Mario Landry du Cégep de Rivière- du-Loup pour nous avoir gracieusement fourni les photos qui figurent dans ce numéro.

Bonne lecture et joyeuses fêtes

        
Oser la réussite
Renouveler l’engagement envers la réussite

Dossier préparé par Mme Thérèse Lafleur.

« Continuons à oser la réussite ! » Message de clôture de la présidente du Comité d'orientation du congrès de la Fédération des cégeps, Marie-France Bélanger, directrice générale du Cégep de Sherbrooke, et aussi message invitant à persévérer avec audace. Après 20 ans de plans de réussite et malgré tous les efforts, un constat: le taux de diplomation au collégial demeure stable —autour de 62 % —dans un monde en perpétuel changement.

C'est à Saint-Hyacinthe, les 30 et 31 octobre 2019, lors de la 12e édition du congrès placée sous le thème de la réussite au collégial, que sa présidente, madame Bélanger, a rappelé la fierté de voir le cégep définitivement ancré dans le paysage québécois. Elle a aussi souligné que le réseau collégial a la maturité nécessaire pour remettre en question ses façons de faire en matière de réussite.

Pourquoi continuer ? Comment oser la réussite ? À ces questions, madame Bélanger répond « Pour aller plus loin et mener davantage de jeunes et d'adultes jusqu'au bout d'une première route, vers la diplomation, qui se poursuivra en formation tout au long de la vie. Pour avoir le courage d'aborder le sujet délicat de la réussite, le courage d'en discuter, le courage de se demander si nos efforts atteignent bien leur cible. Tout en gardant, bien sûr, la conviction rassurante que, dans les directions et chez l'ensemble des membres du personnel des collèges, tous sont prêts à y travailler en partageant une vision de la réussite liée à l'accomplissement personnel et professionnel.

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Oser la réussite - En photos et en mots

La Fédération des cégeps tenait son Congrès les 30 et 31 octobre 2019 sur le Thème "Oser la réussite". Le Portail du réseau collégial vous propose un survol de l'évènement en images et en mots. Nos remerciements à Monsieur Mario Landry, directeur des ressources humaines au Cégep de Rivière-du-Loup pour les photos.

Le Mot d'ouverture de Bernard Tremblay

Aujourd'hui, sur la base de ce demi-siècle d'évolution de notre réseau, alors que le cégep est définitivement ancré dans le paysage québécois et qu'il est, aux dires de Guy Rocher : « la chose la plus réussie dans notre système d'éducation », j'ai envie de vous dire que nous avons maintenant le devoir de réfléchir aux façons d'aller plus loin.

  • Et il y a une certaine urgence à le faire.
  • Vous le savez, nous faisons face à une nouvelle révolution industrielle, la 4e selon les experts,qui prend appui sur le savoir.
  • Le Québec, considérant le vieillissement de sa population,fait face à des pénuries de main-d'œuvre qualifiée dans de nombreux secteurs économiques, phénomène qui se poursuivra pendant de nombreuses années, selon les économistes.
  • Dans un tel contexte, les cégeps ont le devoir de mener à la réussite le plus grand nombre possible de jeunes et d'adultes, en leur offrant, comme toujours, une formation de grande qualité.
  • Une formation spécialisée, bien sûr, mais aussi une formation générale, qui permet de jouer pleinement son rôle citoyen, de faire preuve de jugement et de pensée critique, des compétences qui seront de plus en plus recherchées, dans la société comme sur le marché du travail.
  • Cette pression sur les cégeps, elle se manifeste déjà dans certaines données concernant le marché de l'emploi. Je le répète souvent, sur les 90 000 emplois créés en 2017, plus de 80 % demandaient une formation postsecondaire.
  • Récemment, l'Institut de la statistique du Québec indiquait que sur l'emploi total, la part de l'emploi moins qualifié, c'est-à-dire qui demande un niveau de formation inférieur à notre DEC technique, est passée de 65 % en 1998 à 57 % en 2017.
  • Devant ces chiffres, il est évident, comme établissements d'enseignement, comme éducateurs, que nous avons la responsabilité de nous assurer qu'aucun jeune ne soit jamais laissé-pour-compte dans un monde devenu trop complexe pour lui.

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Les technologies numériques, frein ou accélérateur de la réussite ?

Par Élise Prioleau

L'ère du numérique a fait son entrée dans les salles de classe il y a plus de vingt ans. Au cours des dernières décennies, les réseaux intranet, les PowerPoint et les cours en ligne se sont imposés au sein des pratiques éducatives. Quels sont les avantages de ces technologies ? Le déploiement du numérique en éducation doit-il être balisé? Comment protéger les plus vulnérables à la cyberdépendance ?

« Le numérique, oui, mais pas n'importe comment. » C'est le point de vue qui a été largement partagé par les enseignants, chercheurs et étudiants présents à la table ronde sur les enjeux du numérique, organisée le 31 octobre au congrès de la Fédération des cégeps. « La technologie est un moyen qui peut faciliter le travail des enseignants et soutenir la réussite des étudiants, mais elle n'est pas une fin en soi », a fait valoir Philippe Clément, président de la Fédération étudiante collégiale du Québec. « Les cours qui m'ont le plus intéressé au cégep étaient souvent dépourvus de technologies », a-t-il reconnu.

Puisque la révolution numérique est bel et bien amorcée, comment déployer ces technologies de manière bénéfique autant pour les étudiants que pour les enseignants? Selon Magali Dufour, professeure en psychologie à l'UQAM et chercheuse en cyberdépendance, il faudra des politiques et des règles collectives pour baliser l'utilisation du numérique dans le monde de l'éducation. « Le déploiement du numérique demande des ressources humaines et matérielles supplémentaires, selon la chercheuse. Il ne faut pas oublier de dépister les étudiants les plus à risque de dépendance. Pour cela, les institutions doivent évaluer leurs nouvelles pratiques lorsqu'elles impliquent des technologies dont on connaît encore peu les effets psychologiques. »

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Le SPEC, un levier pour la réussite

Mieux comprendre les besoins et les intérêts des étudiants pour mieux les accompagner, c'est ce que vise le Sondage provincial sur les étudiants des cégeps (SPEC), coordonné par la Fédération des cégeps au plan national. Les données colligées permettent à chaque cégep participant de tracer un portrait de sa population étudiante tout en offrant la possibilité d'obtenir des profils étudiants par région ou pour l'ensemble du réseau.

Le SPEC est une référence pour connaître le point de vue des étudiants et pour obtenir des informations sur des questions sociodémographiques. Il permet de dégager des voies d'action pour les établissements, les intervenants et les groupes de recherche tout en permettant aux étudiants de faire entendre leur voix.

Différentes formes d'utilisation des données du SPEC dans un objectif de réussite des cégépiens ont été présentées dans le cadre d'un atelier lors du congrès de la Fédération des cégeps qui s'est tenu à Saint-Hyacinthe, les 30 et 31 octobre 2019.

Une solide base de données
Dans les cégeps qui ont participé en 2018-2019,30 000 répondants ont complété le SPEC 1 ou le SPEC 2. Chaque cégep gère lui-même les questionnaires à travers un portail qui permet de suivre les données en temps réel et de produire des rapports. Le réseau dispose également de données qu'il est possible de traiter à l'échelle du Québec.

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Décoloniser la pédagogie pour favoriser l'épanouissement des étudiants autochtones

Derek Maisonville et Debbie Lunny, du groupe de recherche "Decolonizingpedagogies"

Par Élise Prioleau

À l'automne 2016, un groupe de sept enseignants du Collège John Abbott se sont rassemblés pour repenser la pédagogie. L'objectif était de faire une place aux perspectives culturelles autochtones dans les salles de classe. Pour y arriver, il fallait voir autrement l'enseignement afin de se défaire d'une certaine vision eurocentriste du monde. Le groupe de recherche Decolonizingpedagogies était né.

Ces enseignants qui ont voulu faire bouger les lignes sont des spécialistes de la justice sociale, des théories postcoloniales,historiens, anthropologues, politologues, littéraires et philosophes. « À la suite d'un vaste processus de documentation et de concertation, nous avons lancé un projet de décolonisation institutionnelle au Collège John Abbott, avec l'aide de plusieurs professeurs et employés », explique Debbie Lunny, cofondatrice du groupe de recherche et enseignante.

Parmi les principes qui guident leurs actions, ces enseignants proposent de faire plus de place à l'histoire et aux cultures autochtones locales dans les cursus scolaires et de sensibiliser les enseignants aux enjeux que rencontrent les étudiants autochtones, entre autres dans le cadre de leur intégration au cégep.

« Le groupe Decolonizingpedadogies est un prétexte pour s'arrêter et réfléchir ensemble à l'impact de nos pratiques pédagogiques. » - Derek Maisonville, cofondateur du groupe de recherche.

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Soutenir la réussite des étudiants internationaux
   

Benjamin Gallais, chercheur au Cégep de Jonquière

 

Nadège Bikie Bi Nguema, professionnelle de recherche au Cégep de Jonquière

 

Par Élise Prioleau

Selon les résultats d'une étude menée par des chercheurs du Groupe ÉCOBES du Cégep de Jonquière, le tiers des étudiants internationaux participants souffrent d'anxiété. Selon l'étude, cette souffrance serait notamment liée aux défis relationnels rencontrés ainsi qu'à la surcharge cognitive à laquelle ces étudiants font face pendant la période d'intégration. Comment améliorer le soutien que l'on apporte aux étudiants internationaux?

La controverse entourant la révision du Programme de l'expérience québécoise (PEQ) en novembre a mis en lumière l'apport social, culturel et économique des étudiants internationaux au Québec. Bien que leur nombre ait plus que doublé dans le réseau collégial entre 2007 et 2017, les efforts de rétention déployés ne sont pas suffisants, comme le déplore l'Institut du Québec. Selon le ministère de l'Immigration, seulement 20% d'entre eux restent après l'obtention d'un diplôme, comme l'a rappelé La Presse.

Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, toutefois, une réflexion sur l'intégration des étudiants internationaux est déjà amorcée. En 2017, une équipe de chercheurs du Cégep de Jonquière a entrepris d'enquêter afin d'identifier les facteurs qui permettent l'intégration, la réussite et le bien-être de ces étudiants venus d'ailleurs. L'étude a rejoint 48 étudiants internationaux dans les quatre cégeps de la région, dont 21 ont participé à des entrevues individuelles et à des questionnaires psychologiques.

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Des pratiques pédagogiques innovantes pour rehausser les compétences en littératie des étudiants à risque de décrochage au collégial

Par Lorraine Paradis, coordonnatrice à la direction de la formation continue et du service aux entreprises du Cégep de l'Outaouais et Michel Simard, Directeur du Centre de recherche et d'expertises en multilittératie des adultes (CREMA), Collège Lionel-Groulx.

Depuis les années 1990, un grand nombre d'études nationales et internationales comme celles de l'Organisation de coopération et du développement économique (OCDE) démontrent la nécessité de mieux connaître, évaluer et renforcer les niveaux des compétences des citoyens en littératie  et en numéracie. Selon ces études, la littératie se situe à la base de la pyramide des compétences, d'où son importance dans tous les processus d'apprentissage, d'acquisition et de formation. De plus, on avance que la pérennité de ces compétences n'est pas garantie par les niveaux de scolarité des individus. Ainsi, toute compétence risque de s'atrophier, voire même de disparaître, si elle est peu ou pas utilisée.

Les résultats de l'enquête de l'OCDE (2012) et de Statistique Canada révèlent qu'en matière de littératie, le Québec se situe en queue de peloton. En effet, 53,2 % de la population québécoise adulte de 16 à 65 ans obtient des résultats inférieurs ou équivalents au seuil minimal des compétences pour être jugée fonctionnelle dans des emplois nécessitant des compétences élevées sur le marché du travail. Cela atteint 72 % des diplômés du secondaire ou moins, au chômage et 67 % des adultes admis dans des programmes techniques au Canada.

Comment s'expriment ces niveaux de compétences? Comment expliquer qu'autant de détenteurs de DES et d'adultes ayant un parcours professionnel soient en déficit de ces compétences? Pour quelles raisons ces acquis académiques ne tiennent-ils pas toujours la route?

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Comment encourager les étudiants à choisir d’en faire « plus »

Un texte de Chantale Nunes, enseignante et coordonnatrice du département de biologie et responsable des cheminements SN+, SIM+ et Activités SLA au Collège de Bois-de-Boulogne.     

Dans le cadre de la 12e édition du congrès de la Fédération des cégeps, dont le thème était« Oser la réussite », divers ateliers ont été animés afin de susciter une réflexion commune sur la réussite éducative et de favoriser la collaboration entre les collèges et leurs partenaires. J'ai eu l'opportunité d'y animer conjointement un atelier,avec André Ménard, directeur adjoint aux études, Service des programmes, de la recherche et de l'innovation. Cet article résume les grandes lignes de la présentation effectuée, intitulée : Comment encourager les étudiants à choisir d'en faire «plus »?

En 2017, le Gouvernement du Québec lançait sa première Politique de la réussite éducative. On peut y lire que « La réussite éducative couvre les trois grands vecteurs de la mission de l'école québécoise : instruire, socialiser, qualifier. Elle englobe la réussite scolaire, mais va au-delà de la diplomation et de la qualification en tenant compte de tout le potentiel de la personne dans ses dimensions intellectuelles, cognitives, affectives, sociales et physiques, et ce, dès le plus jeune âge. Bien que cette mission soit celle de l'école, plusieurs autres éléments y contribuent, par exemple la culture et le sport. La réussite éducative vise également l'adoption de valeurs et d'attitudes ainsi que le développement de compétences qui formeront une citoyenne ou un citoyen responsable, prêt à jouer un rôle actif sur le marché du travail, dans sa communauté et dans la société. ».

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L’apprentissage autonome au cœur de la réussite

Par Catherine Bélec, enseignante et chercheuse, Cégep Gérald-Godin, coordonnatrice du Laboratoire de soutien en enseignement des littératies (LabSEL) 

Le 31 octobre dernier a eu lieu au congrès Oser la réussite, organisé par la Fédération des Cégeps, une conférence intitulée « l'apprentissage autonome au cœur de la réussite: Définitions, facteurs de développement et pistes d'intervention » donnée par Catherine Bélec. Cet article résume les principaux points de la présentation.

Pour aborder la question de l'autonomie et de la réussite, il importe d'abord de préciser de quelle réussite il est question. Dans le cadre de l'apprentissage autonome, la réussite ne saurait se limiter au cadre scolaire : elle doit s'étendre à l'éducation, ce qui inclut l'instruction, certes, mais aussi la socialisation, la qualification et la réalisation personnelle de l'individu (Carle, 2017).

  • Métacognition et autorégulation
  • Régulations contrôlantes et régulations structurantes
  • Favoriser le développement d'une préférence
  • Donner aux étudiants l'occasion d'être actifs dans leurs apprentissages
  • Développer, graduellement, cette autonomie à l'intérieur même des cours

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L'intégration professionnelle des immigrants dans un contexte de pénurie de main-d'oeuvre

Cet article est rendu possible grâce à la contribution de Synchronex, le Réseau des centres collégiaux de transfert (le Réseau).

Par Habib El-Hage, directeur de l'Institut de recherche sur l'intégration professionnelle des immigrants (IRIPI). (Image fournie par l'IRIPI)

La recherche au service d'une société ouverte sur le monde
L'organisation de l'immigration a toujours été reliée aux enjeux démographiques et économiques. Ainsi l'admission des immigrants au Québec peut compenser en partie la faible natalité. Du point de vue économique, dans un contexte de rareté de main-d'œuvre de plus en plus prononcé, l'immigration peut contribuer positivement au nombre de personnes en âge de travailler. En effet, les prévisions d'Emploi-Québec datant de 2016 sur l'évolution future du marché du travail font état d'un nombre d'emplois à pourvoir s'élevant, pour la période 2017-2026, à 1 428 200. Afin de combler ces besoins, le Québec pourra compter sur plusieurs sources de main-d'œuvre. Parmi ces dernières, Emploi-Québec estime que la population immigrante représentera 22 % de l'offre de main-d'œuvre au cours de la période 2017-2026.Ces personnes s'ajouteront aux immigrants déjà en emploi. À l'heure actuelle, les immigrants représentent environ 16,9 % des personnes en emploi .Ces données indiquent non seulement combien l'économie québécoise devra compter sur un apport important de travailleurs issus de l'immigration pour faire face à ses besoins de main-d'œuvre, mais aussi l'importance que devrait représenter dans le futur la proportion d'emplois qui sera occupée par les personnes immigrantes.

Cependant, l'apport de l'immigration au dynamisme économique du Québec et à la société québécoise est conditionnel à une bonne intégration des immigrants au marché du travail et à la société. De ce point de vue, l'ensemble des données soulève plusieurs défis et interrogations.

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Cette publication reçoit un appui financier du Ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur.

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